Passaporti prego, visto mancante dovuto ad una persona malata in agenzia e la vacanza comincia gia’ male, caldo poi e la stanchezza di un volo, all’uscita poi ennesima sorpresa negativa, nessun posto in un pulman molto vecchio, risolvo in un qualche modo con una coppia che occupa due sedili con i loro bagagli.
Tragitto nella polvere del deserto marrone e nessuna vegetazione, una fila di asfalto che avvolge le ruote del mezzo, un gruppo di persone eterogenee ma principalmente del Nord e di Roma.
All’arrivo una piscina notevole, una struttura in cemento ed una spiaggia meravigliosa di sabbia fine, chiara di quelle che vanno in goni pertugio e non riesci mai a liberartene.
Al mattino poi il mare, trasparente, come in una cartolina, tendente allo smeraldo all’orizzonte, un porto in piena vista frequentato da rari natanti e tanti aquiloni, che sembra la baia di un’isola dei pirati.
Il personale era gentile e disponibile, l’italiano la lingua piu’ utilizzata, ma il feeling era quello di essere in un’isola fuori dal tempo, vento un po’ fastidioso a parte ed una settimana di riposo alle porte.
Il riposo vi e’ stato, le scottature anche, il mare era incredibile e le temperature piacevoli, la media annuale a Cabo Verde e’ sui 22-23 gradi e quella settimana ha confermato tale media.
Una volta tanto i soldi italiani sembrano portare del fiato ad un’economia altrimenti ridotta al minimo, anche se i quesiti restano molti, troppa gente che sembra senza niente da fare e troppe case diroccate, ma forse anche questo e’ Africa, se non terzo mondo.
Il mare oceanico con temperature non troppo basse e’ estremamente fruibile e pur non essendo fanatici del kite surfing ci si puo’ trovare a goderlo con lunghe nuotate.
Io mi sono riposato discretamente arrivando in forze ad un lungo banchetto matrimoniale, ma questa e’ un’altra storia.
[Gynéco]: Mes baskets blanches, mes locks,
l'encre a coulé comme les 3 Rivières,
Au fond des blocs, enfants des îles,
fils d'une classe ouvrière
L'idole des jeunes, Doc restera le même
De Porte de la Chapelle, aux ondes hertziennes
[Johnny]: A l'heure où le monde se bouscule
Je repasse ma vie à l'envers
J'en ai fait des rêves, des calculs
J'ai jamais voulu vraiment me laisser faire
[Stomy]: Jamais, jamais... jamais, jamais
[Johnny]: Et le temps passe, non je ne regrette rien
[Passi]: Non rien de rien, je ne regrette rien
[Johnny]: Rien ne s'efface, mon destin me ressemble bien
[Gynéco]: Nos rêves, nos poings ont guidé nos refrains
[Johnny]: Et le temps passe, pourtant, je ne regrette rien
[Passi]: Non rien de rien, je ne regrette rien
[Johnny]: La moindre trace, je l'ai bâtie de mes mains
[Stomy]: Mes rêves, nos poings, ont guidé nos destins
[Passi]: Mes baskets blanche, mon RER,
l'encre a coulé dans ma carrière
à temps plein, viser le haut,
contemple mon temple est légendaire
Mon air AMER, mon teint,
mes rêves sont restés les mêmes
J'ai tant porté le flambeau,
représenté l'honneur des miens
[Stomy]: Mes baskets blanches,
ma grande gueule,
de l'encre sur les mains
Mon stylo était meurtri,
coupable ennemi numéro 1
Entre merde et pertes blanches,
j'ai le goût pour la revanche
Boxeur, breakeur, rappeur, acteur,
attitude franche
[Johnny]: J'ai chanté les Hommes, leurs désirs
les destins fragiles et l'amour
[Stomy]: Je suis né dans la rue
[Johnny]: On a voulu que j' tombe sur place
Moi, j'ai souvent fait face,
et je combats toujours
[Stomy]: Le combat continue
[Passi]: Dis l'heure de Hip Hop Rock,
des burnes dans le froc
Fusion guitares et pe-ra
pour civils et colboques
[Gynéco]: Ministère,
[Johnny]: Aussi burnés qu'les keufs sous Sarkozy
[Passi]: Liberté dans ma musique
et l'savoir comme Uzi
[Stomy]: Baskets blanches et blousons noirs
génération, manque d'espoir
[Gynéco]: Exempté de conneries
que ce gardien me foute la paix
[Stomy]: Lascars abandonnés
j'ai le rêve des cités dortoirs
[Passi]: Mon rap tout-terrain
Mon R.T.T, c'est ça qui est la vérité
[Johnny]: L'être humain porte en lui le meilleur
[Stomy]: Ouais
[Johnny]: Je sens encore le poids de mes erreurs,
de mes erreurs
[Stomy]: Ouais
[Johnny]: Le pire a si souvent été là
La peine guidait mes pas,
mais je la garde au fond de moi
[Stomy]: Jusqu'au dernier souffle
[Stomy]: Ministère A.M.E.R
Johnny Hallyday et ouais, ça le fait
Dis l'heure 2 Hip Hop Rock
[Passi]: Mon rock est sombre, mon rap est profond
[Stomy]: Sex comme une langue sur un téton
Dur comme les blocs de béton
[Passi]: Yeah, dis l'heure 2 Hip Hop,
Dis l'heure 2 Hip Hop Rock
(Et le temps passe – Johnny Halliday and Amer)
Il viaggiatore ama il mare limpido.